BDIH, la valeur sûre des labels naturels

BDIH est à la base une association de plus de 400 entreprises fondée en 1951. Rassemblant des vendeurs de médicaments, de produits diététiques et de soins, cette association a mis au point, en 2001, un label sélectif pour mettre en avant les produits aux qualités et compositions exemplaires.

Pour garantir la qualité des produits certifiés, le cahier des charges de BDIH est particulièrement précis : les matières premières doivent être d’origine végétale et provenir de l’agriculture biologique. De plus, les produits et matières premières ne doivent pas être testés sur les animaux, ni au cours de la fabrication, ni lors du contrôle de produits fini.

Ce cahier des charges « cosmétiques naturels contrôlés » interdit :

  • Les matières premières issues de la pétrochimie
  • Les matières premières d’origine animale
  • Les colorants
  • Les parfums de synthèse

BDIH n’accepte pas non plus les huiles essentielles et les huiles végétales qui ne proviennent pas de l’agriculture biologique, certifiées par le label AB. Même si de manière globale, ce label insiste davantage sur l’aspect naturel du produit que sur l’aspect bio.
A noter également que 50% de la phase huileuse d’un produit doit être constituée de vraies substances naturelles. Les huiles chimiquement transformées (type huiles estérifiées ou hydrogénées) ne peuvent pas représenter plus de la moitié de cette phase huileuse. Cela garantie des actifs naturels plus efficaces.

Un label qui garantit un maximum de naturel

Même si ce label est un peu moins sévère sur l’aspect biologique que d’autres certifications, on peut quand même compter sur lui pour garantir des compositions naturelles, à partir d’ingrédients actifs et bons pour la santé. C’est à mon sens un label de confiance qui assure un produit naturel, avec un cahier des charges restrictif promettant un produit sain et respectueux de l’environnement.